« Nous ne pouvons pas imputer nos maux les plus ignobles à l’Amérique. Le cancer commence chez nous. »

«Nous sommes en crise et nous entraînons le monde entier avec nous.» Tel est le cri d’alarme que lance Irshad sous la forme d’une ardente lettre ouverte à ses coreligionnaires et à l’Occident. Selon elle, la principale différence entre le monde musulman et l’Occident, c’est la liberté de penser. Cette interdiction de penser est, selon elle, le véritable problème du monde musulman.

Est-ce une coïncidence si l’économie et la situation des droits de l’homme dans les pays musulmans se traînent loin derrière le reste de la planète? Qu’il soit traduit moins de livres dans le monde arabe en mille ans qu’en Espagne chaque année? Que la majorité des réfugiés du monde viennent de pays musulmans et que la plupart des guerres civiles opposent des musulmans? «Nous ne pouvons pas imputer nos maux les plus ignobles à l’Amérique, lance Irshad Manji. Le cancer commence chez nous.»

Le contact avec le judaïsme lui procure de l’étonnement: interprétations diverses de la Torah, débats incorporés dans le Talmud, découverte lors d’un voyage en Israël d’une presse libre et variée. «En comparaison, dit Manji, la plupart des musulmans considèrent le Coran comme un document à imiter plutôt qu’à interpréter», car ils y voient un livre parfait, dicté entièrement par Dieu plutôt qu’inspiré.

Elle implore les Occidentaux : «Votre silence ne nous rend pas service», clame-t-elle. L’occident, dit-elle, se laisse endormir par l’idée de multiculturalisme et est trop tolérant face à une religion aux tentations totalitaires.[lire tout l’article]

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